Vendredi 18 janvier 2008
Pendant cinq jours, je me suis offert du farniente dans des campings; d'abord à puerto Madryn, où on a fêté un anniversaire avec des artisans de plusieurs pays, et ensuite à puerto Piramides, qui
est le seul village de la peninsula Valdés. J'ai eu l'occasion d'y rencontrer beaucoup plus d'Argentins et autres sud-américains que dans les auberges. Le contact était très facile, et nous
avons passé notre temps à nous ballader, lézarder sur la plage, bavarder, et la nuit, faire des grillades en jouant de la musique et en consommant force boissons, du traditionnel maté au moins traditionnels et plus alcoolisés fernet et gansia.
Je continue à récolter divers récits de voyages, et d'impressions par rapport à des pays ou des régions. Une fille m'a fortement conseillé de venir visiter Cordoba (Argentine), sa région. c'était si gentiment proposé que je n'ai pas le coeur de refuser.
Je viens de me rendre compte que je n'apparaissais sur aucune des photos de ce blog; je n'aime pas trop me prendre en photo, mais j'ai quand même fait une exception.

Le temps sur la péninsule a constamment oscillé entre la chaleur écrasante avec un air presque immobile, et des rafales de vent à coucher des arbres. Je suis d'ailleurs arrivé à prendre le vent en photo.

De cet endroit, je conserve un souvenir d'odeur à poussière et de sable crissant entre les dents. Souvent, le sable et la poussière soulevés venaient littéralement nous fouetter et j'avais du mal à ouvrir les yeux, mais avec Santiago, mon compagnon de voyage colombien, nous étions motivés et nous sommes par exemple allés saluer un lion de mer (plus exactement: otarie à crinière) qui était tranquillement allongé sur un rocher, et qui visiblement n'avait absolument rien à faire du vent et autres tempêtes de sable. Il a l'air gentil comme ça, mais si on s'en approchait il nous menaçait en se dressant et et "rugissant". C'était assez impressionnant, sachant qu'il mesure dans les 2 mètres pour plus de 300 kilos.

Pour finir, voici une vue d'une falaise tout près de la plage et de la photo précédente

Je continue à récolter divers récits de voyages, et d'impressions par rapport à des pays ou des régions. Une fille m'a fortement conseillé de venir visiter Cordoba (Argentine), sa région. c'était si gentiment proposé que je n'ai pas le coeur de refuser.
Je viens de me rendre compte que je n'apparaissais sur aucune des photos de ce blog; je n'aime pas trop me prendre en photo, mais j'ai quand même fait une exception.

Le temps sur la péninsule a constamment oscillé entre la chaleur écrasante avec un air presque immobile, et des rafales de vent à coucher des arbres. Je suis d'ailleurs arrivé à prendre le vent en photo.

De cet endroit, je conserve un souvenir d'odeur à poussière et de sable crissant entre les dents. Souvent, le sable et la poussière soulevés venaient littéralement nous fouetter et j'avais du mal à ouvrir les yeux, mais avec Santiago, mon compagnon de voyage colombien, nous étions motivés et nous sommes par exemple allés saluer un lion de mer (plus exactement: otarie à crinière) qui était tranquillement allongé sur un rocher, et qui visiblement n'avait absolument rien à faire du vent et autres tempêtes de sable. Il a l'air gentil comme ça, mais si on s'en approchait il nous menaçait en se dressant et et "rugissant". C'était assez impressionnant, sachant qu'il mesure dans les 2 mètres pour plus de 300 kilos.

Pour finir, voici une vue d'une falaise tout près de la plage et de la photo précédente









